Le travail décent est le moyen le plus efficace d’échapper au cercle vicieux de la marginalisation, de la pauvreté et de l’exclusion sociale. Face à leur handicap, les personnes invalides sont souvent prises au piège de ce cercle vicieux et ont toujours eu un problème d’insertion au travail. Heureusement, des dispositions légales ont été prises par l’Etat pour réguler le système de recrutement national. Les obstacles auxquels les personnes handicapées se heurtent pour trouver un emploi et s’insérer socialement peuvent et devraient être surmontés à l’aide de diverses mesures politiques, réglementations, programmes et services. En effet, ces personnes ont les mêmes droits que n’importe qui par rapport au travail.
D’abord, l’Etat a mis en place un système selon lequel chaque entreprise doit avoir un pourcentage minimum de travailleurs handicapés parmi leurs salariés. Ceci pour éviter que ces personnes soient marginalisées socialement par rapport au droit au travail. Pour être précis, la loi du 10 juillet 1987 oblige tout employeur du secteur privé et tout établissement public à caractère industriel et commercial occupant 20 salariés ou plus, à employer, dans une proportion de 6 % de son effectif salarié, des travailleurs handicapés.
Mesures accompagnatrices
Dès lors, de cette mesure nationale s’en sont suivies des mesures d’accompagnement. Ainsi, des centres de formations pour handicapés ont vu le jour afin de permettre que ces personnes invalides ne soient pas en reste au niveau de la compétence. En outre, il existe aussi des centres de prévention des risques psychosociaux. De même, des encadrements ont été mis à dispositions de toutes les institutions concernant le recrutement des handicapés. Il s’agit par exemple de savoir comment conduire un entretien de recrutement avec un candidat en situation de handicap ou comment adapter son management à un travailleur handicapé. Il faudra en effet adapter sa manière de diriger pour ne pas marginaliser ces travailleurs particuliers, même en situation de travail.











